Dimanche 26 juin 2011
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Par Réfi
Bientôt les vacances, le compte à rebours a commencé, reste 3 longues, très longues journées, et enfin être à la maison et pouvoir se " vider
la tête" , oublier cette année scolaire qui fut très très difficile...
Le monde du travail n'est pas tendre, tout le monde le sait... mais quand sournoisement s'installe ce que l'on pourrait définir comme du " harcèlement" cela devient ingérable, déstabilisant
et surtout très stressant.
Au début, des personnes, euh pardon des " collègues" se disent prêtes à vous aider si besoin .... ( grand bien leur fasse) .
Et puis soudain quand vous prenez la décision de faire bouger les choses, vous constatez avec beaucoup de désarroi, qu'il n'en reste plus beaucoup de ces personnes (
collègues), celles là même qui quelques temps auparavant disait vouloir vous soutenir...et vous aider .
Par lâcheté ou par égoïsme, ou peut être les deux à la fois.
C'est un euphémisme que de croire à la solidarité, nous l'avons constaté mes deux collègues et moi même.
La raison du plus fort est toujours la meilleure.!!!!
En fait, quelque soit la situation à laquelle on se trouve confrontée, il faut bien avouer que l'on ne peut compter que sur soi même..
Alors, cette année scolaire se termine pour nous trois sur une note d'amertume, et de désillusions.
Espérons très sincèrement, que ces deux mois de vacances apaiseront la soif de certaines personnes qui appliquent avec délectation la loi du " diviser pour mieux régner".
Enfin, être à la maison, au calme loin de tout cela, et..
Retrouver à nouveau l'envie de broder, cartonner, coudre, lire, sortir mais aussi pourquoi pas ne rien faire ... pour se refaire une santé...
J'avais envie de vous écrire ces quelques lignes, qui expliquent en autre, mon manque de motivation pour continuer à publier des articles sur mon blog, d'autant que " mes encours
sont en mode veille".. . Du moins, pour le moment.
Un immense merci à celles qui prennent de mes nouvelles mais aussi à mes deux collègues. Parce que si nous n'avions pas été aussi soudées, nous aurions baissé les bras mutuellement.
Je vous retrouve bientot.
Réfi